Le trombinoscope

Qui est derrière ce projet ?

Cette page présente toute l’équipe de Life is a Video Game, enfin ceux qui ont accepté de se prêter au jeu du trombinoscope ! Certains ont un visage, d’autres préfère un avatar… Mais tous sont ultra déterminés à pousser notre passion commune du média jusqu’au bout. Tels les extrémiste du Jeu Vidéo que nous sommes !

Les joueurs derrière le projet

L’équipe

Journalistes, techniciens, vidéastes, collectionneurs ou archéologues du pixel : des parcours différents, une même envie de raconter, préserver et transmettre la culture du jeu vidéo.

Portrait de Gemu Oni

JOUEUR 01

Gemu Oni

Président & fondateur


Gemu Oni, du clan des Ninja Demon, est une créature légendaire dont personne n’a jamais vraiment compris l’utilité, mais qui persiste néanmoins à exister avec une confiance absolument disproportionnée par rapport à ses compétences réelles.

Idiot assumé, orgueilleux par vocation et sarcastique par réflexe respiratoire, il traverse la vie avec la délicatesse d’un boss de fin mal programmé : beaucoup de bruit, énormément d’assurance et une capacité surnaturelle à considérer qu’il avait raison, même lorsqu’il vient manifestement de démontrer l’inverse.

Égocentrique juste ce qu’il faut pour considérer son propre avis comme une source primaire, Gemu Oni souffre surtout d’une pathologie incurable : la collectionnite vidéoludique terminale. Depuis l’âge de pierre — approximativement l’époque où les consoles avaient un bouton en bois — il accumule jeux, consoles et autres reliques électroniques avec la sérénité d’un homme qui refuse obstinément d’admettre qu’un jour il faudra trouver un musée pour stocker tout ce bordel. Là où certains voient de vieux bouts de plastique jaunis, lui voit du patrimoine culturel.

Bref, Gemu Oni est une catastrophe naturelle dès qu’on lui donne un micro. Mais derrière cette impressionnante accumulation de défauts se cache une passion authentique, obsessionnelle et probablement médicalement préoccupante pour le jeu vidéo. Une passion commencée il y a plusieurs ères géologiques et qui, à ce rythme, ne s’arrêtera que lorsque son dernier mur s’effondrera sur sa gueule sous le poids des collectors.

Portrait de JoPe

JOUEUR 02

JoPe

Vice-président & trésorier


J’ai commencé à 7 ans à m’intéresser à l’informatique et aux technologies (C64, T07, Amstrad CPC 6128, NES, Master System, Super Nintendo etc). À 14 ans j’étais un des premiers Français sur Internet (avec le bon vieux modem 28.8 puis 33.6). Mon cursus scolaire en a forcément découlé ! J’ai toujours fait de l’informatique depuis que j’ai eu mes premiers poils.

J’aurais pu continuer mes études après la fac, mais les sirènes du monde professionnel et les hasards de la vie en ont voulu autrement. J’ai donc intégré une web agency début 2000, dans laquelle j’ai passé 6 ans à faire mes armes en tant que web designer, intégrateur web, animateur Flash, maquettiste, webmaster et toute la panoplie d’outils qui va avec.

En parallèle depuis la fin des années 90, période à laquelle j’ai pu intégrer en stage le magazine Joystick, j’ai toujours exercé ma plume au sein de rédactions professionnelles ou bénévoles, pour couvrir l’actualité high-tech, jeux vidéo et informatique. Je continue d’ailleurs à faire cette veille JV/Tech au quotidien depuis 30 ans et à publier du contenu pour quelques médias web spécialisés. J’ai aussi tenté la casquette de streamer depuis 15 ans et de vidéaste YouTube depuis 10 ans.

Mes madeleines de Proust sont les boomer shooters (Doom, Quake, Blood, Duke Nukem et le revival autour de ces jeux depuis quelques années), les pépites du JRPG 16 et 32 bits (Final Fantasy VI, Xenogears…), l’arcade en général (évidemment, j’ai commencé à collectionner des bornes japonaises et à m’intéresser aux PCB originales). Évidemment, la bidouille et la tech sur PC, ça me tire une demi-molle. Parlez-moi DLSS, FSR, XeSS, Frame-Gen, Ray Reconstruction, DDR5, iGPU, et vous aurez mon attention. Enfin, récemment, je suis tombé dans la marmite du FPGA, avec un écosystème en plein essor qui permet de reproduire l’architecture des consoles et ordinateurs (ou bornes d’arcade) avec des portes logiques. C’est donc une manière de préserver le média sans devoir retrouver des composants obsolètes ou disparus ! Bref, je m’arrête là, vous avez compris : je suis un peu le techy de l’équipe et j’aime mettre les mains sous le capot pour savoir de quoi sont faites nos machines et comment les pousser dans leurs derniers retranchements !

Au sein de l’association, je suis vice-président pour épauler notre Gemu Oni expatrié au Japon et je porte la lourde tâche de gérer la trésorerie (qui n’est pas fameuse, mais qui nous permet malgré tout quelques dépenses, comme l’hébergement de ce site !). Salade Mayo ! Que la préservation vidéoludique soit avec vous !

Portrait de Chrebie

JOUEUR 03

Chrebie

Secrétaire


Chrebie entame cette année son 50e crédit, après avoir déjà consommé plus d’une quarantaine de vies gratuites. Sa première partie a débuté en 1985 sur MSX et, depuis, il a retourné à peu près tout ce qui possède un clavier, un joystick ou un bouton Start.

Fan d’Atari depuis toujours — oui, toujours ! — il subit régulièrement les moqueries liées à son amour indéfectible pour la marque… et surtout pour la Jaguar, ce qui relève presque du sport extrême dans le monde moderne.

Il a rejoint Life is a Video Game il y a un an et demi et occupe désormais le poste de secrétaire, histoire de soulager le planning nucléaire du JoPe et de prendre en charge une partie de l’administratif de l’association.

Quand il ne remplit pas des tableaux ou ne chasse pas les fautes de frappe, il tente tant bien que mal de partager sa passion pour les ordinosaures et les jeux occidentaux, souvent un peu sous-représentés face à la domination des titres japonais dans notre petit univers d’hardcore gamers.

Portrait de BrainJ

JOUEUR 04

BrainJ

Rétrogaming • Hardware • Humeur


Salut, c’est BrainJ ! Si tu as atterri sur la chaîne Life is a Video Game, c’est soit que tu es un esthète du pixel, soit que ton algorithme est aussi cassé que ma première manette de Super Nintendo.

Au sein de cette bande d’intégristes du JV, mon super-pouvoir reste d’actionner mon joystick pour le rétrogaming tout en menant une guerre saine contre l’industrie moderne. Mais quel progrès ? Une Series S/X à plus de 600 balles, sans lecteur et avec un disque dur rempli après trois mises à jour ? Une PS5 au prix d’un rein, sans socle et sans lecteur ? Une version Pro 60 % plus chère pour 10 % de performances en plus ?

Et qu’y a-t-il dans un jeu physique d’aujourd’hui ? Une boîte en plastique vide à 80 balles, avec un bout de papier sur lequel sont écrits 25 caractères en police 4 ? Le vide intersidéral. On achète du vent en dématérialisé pour télécharger des patchs de 150 Go qui changent la couleur d’un buisson ou d’un reflet dans une flaque d’eau… tout ça pour que le jeu soit retiré des serveurs deux ans plus tard.

Moi, je veux du concret, sans pour autant me dire puriste : des supports physiques que tu peux prêter à un pote — et qu’il ne te rendra jamais —, un PCB à réparer ou une cartouche sur laquelle il faut souffler comme si ta vie en dépendait pour que le jeu accepte de se lancer. Non, ne faites pas ça… Bref, je préfère posséder mes jeux pour de vrai — pas l’inverse, faites gaffe — et me la donner sur le summum du graphisme 16/32 bits, avant la dégringolade amorcée avec l’arrêt de l’impression des notices couleur.

Donc, si tu veux savoir si la Mega Drive est meilleure que la Super Nintendo — oui, évidemment —, ou si, comme moi, tu es un boomer du pixel qui pique les yeux et que tu aimes les tacles gratuits sur le tout-démat’, telle une fin de Livre dont vous êtes le héros, tu es arrivé au bon endroit.

Portrait d'Alex Anar

JOUEUR 05

Alex Anar

PC • Hardware • Simulation


Alex Anar est un joueur enthousiaste et passionné qui goûte à beaucoup de choses : rétro, arcade, jeux récents, VR ou simulation. Fan de beat ’em up, il aime parcourir leurs niveaux à l’aide d’un stick arcade. Élevé au PC dès son plus jeune âge, il n’a jamais cessé de jouer sur cette plateforme de cœur et s’est passionné pour l’informatique et la technologie jusqu’à en faire son métier.

Ancien joueur de LAN parties dans des conditions spartiates et des odeurs de transpiration durant tout un week-end, il apprécie également le confort d’un canapé et d’une manette pour transformer son PC en console, selon son adage : « La meilleure des consoles, c’est le PC. »

Fan de conférences depuis l’E3, il voit les séries de conférences comme son festival annuel, sa Coupe du monde de football à lui. Il aime participer aux lives pour les accompagner et parler pendant des heures de matériel, de hardware et de périphériques liés au domaine du sacro-saint jeu vidéo.

Portrait de Silly

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Silly

Réalisateur • Vidéaste • Archéologue du JV


Silly est youtubeur, réalisateur, gratteur de papier — et de clopes — et probablement l’un des derniers êtres humains à penser que la PlayStation représente une forme de modernité.

Aux commandes de la chaîne YouTube SILLY CHILL BANG, il explore les jeux vidéo du Moyen Âge, scandant qu’après les années 90, il ne s’est globalement plus rien passé d’intéressant. Les jeux modernes ? Il paraît que ça existe. Silly n’a jamais vérifié.

Régulièrement, il décortique de vieux magazines jaunis en live pour voir ce qu’il reste aujourd’hui de la culture des Grands Anciens, avec, assez souvent, un léger mal de crâne hérité de la veille.

Mais Silly est surtout un fouilleur compulsif. Prototypes oubliés, bêtas disparues, anecdotes obscures, vieux documents : son plaisir est de trouver le petit détail dont personne n’avait encore parlé. Il court, caméra au poing, après les développeurs, les artistes et les créateurs de l’époque pour recueillir leurs histoires.

Métier fauché ?! Métier passion ?! Pas complètement, car à côté de sa chaîne, Silly réalise et filme aussi des émissions pour la télévision et le YouTube Game. Il dort peu, digresse beaucoup et connaît probablement davantage de choses sur un jeu annulé en 1994 que sur l’actualité politique du moment.

Portrait de Flubax

JOUEUR 07

Flubax

Rétrogaming • Collection • VR


Amoureux des jeux vidéo depuis l’âge de cinq ans, Flubax a longtemps squatté Jussieu pendant son temps libre. Il aime le gaming sous toutes ses formes — du rétro jusqu’à l’avant-garde grâce à la VR —, collectionne les jeux et les machines d’hier, et cultive un goût immodéré pour les blagues de mauvais goût.

Portrait de Science Cosmos

JOUEUR 08

Science Cosmos

Chapitrage • Montage vidéo


Mammifère grand singe passionné par l’atome et le pixel (bon, après, je ne suis finalement spécialiste de rien du tout). Je n’hésite pas à défendre la licence Splatoon contre vents et marées (ouais ouais, je sais…).

Mais pour parler de moi, je vais plutôt parler des autres. Si je me suis mis à chapitrer puis à faire du montage vidéo pour Life Is A Video Game, c’est parce que la passion, la rigueur et le style qui émanent de chaque membre m’ont totalement convaincu qu’il y avait moyen de faire quelque chose de stimulant, dans une dynamique de rigueur mais aussi d’ouverture. Essayer de créer des ponts avec des personnes qui sont à ce point passionnées et talentueuses, c’est une expérience vraiment unique pour moi.

Portrait de Giufa

JOUEUR 09

Giufa

Esthète du rétro • Vidéaste • Rédacteur


Aussi loin que je me souvienne…

J’ai toujours baigné dans le milieu, quelque part entre consoles de jeux, micro-informatique, cinéma et studios d’enregistrement.

Collectionneur, joueur, expérimentateur audiovisuel et fervent défenseur du signal analogique, je fais partie de cette minorité qui sait encore qu’un jeu PS1 sur CRT n’a jamais été censé ressembler à une bouillie de pixels sur un écran 4K.

J’ai connu l’époque où le composite était roi, où les écrans plasma représentaient le futur et où personne n’avait encore besoin d’un compte utilisateur pour lancer un jeu vidéo.

Je suis intimement convaincu que l’industrie du jeu vidéo a commencé à décliner le jour où l’on a remplacé les notices illustrées par des conditions générales d’utilisation.

À travers Analog Memories, j’explore les vestiges d’un âge d’or que les algorithmes, les remasters paresseux et les actionnaires tentent désespérément d’effacer de notre mémoire collective.

Certains évoquent la nostalgie. Moi, je parle du climax d’une époque révolue.

Le rétrogaming n’est pas une mode. C’est une valeur refuge émotionnelle.

Ce n’est pas une théorie du complot.

C’est juste que tu ne le sais pas encore.

Portrait de Malou

JOUEUR 10

Malou

Rédactrice • Correctrice


Salut, moi c’est Malou, la touche féminine de l’équipe. Pas là pour pondre des articles sur la longueur de jupe qui mettra vos jambes en valeur, rassurez-vous ! De la team rétrogaming, je joue encore aux jeux que je ponçais dans l’enfance et l’adolescence. Si les petits jeux sur téléphone comptent, alors je suis carrément accro…

Pokémon, Les Sims, Final Fantasy X, Darkstone, Gemcraft… J’ai des goûts assez variés, même si certains sont peut-être un peu moins avouables que d’autres. Oui, j’ai cité Les Sims et j’assume !

J’aime bien tourner les choses en dérision, surtout celles qui se prennent un peu trop au sérieux. Le conformisme et le côté technique, très peu pour moi. Donc si je peux descendre quelque chose que tout le monde trouve génial, ce sera avec plaisir. Et si je peux glisser une petite pique au passage, je ne vais pas me priver 😉

Outre les jeux vidéo ? J’ai une passion pour le XVIIIe siècle, les robes d’époque, et surtout les intrigues de cour. Rien à voir, a priori. Quoique, entre les combines de LIAVG et les manigances de Versailles, la frontière n’est peut-être pas si nette…

Ici donc, je vais surtout écrire des articles, parce que j’adore ça, même si je suis un peu dispersée ! J’espère aussi pouvoir filer un coup de main niveau relecture et corrections, d’ailleurs, ça a été mon gagne-pain un moment. Même les soldats les plus braves peuvent faiblir du glaive de temps en temps ! Bref, de quoi parler jeux vidéo, partager mes passions et, je l’espère, vous faire découvrir quelques trucs au passage, même s’ils datent de 30 ans !

Faites défiler la biographie à l’intérieur de chaque carte.